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ENTRETIEN AVEC GILLES LANG - 15/10

Suite à sa participation à la finale de la Coupe de la France en tant qu'arbitre assistant, Gilles Lang nous fait l'honneur de revenir sur cet événement et de nous livre ses impressions :
 
Comment as-tu appris la convocation pour la finale de la Coupe de la Ligue ? Comment as-tu réagi ?

Je l’ai appris 6 semaines avant. J’ai eu un appel de mon manager, Christophe Capelli, qui m’a dit que j’officierai en finale de Coupe de la Ligue. Sur le coup il y a beaucoup d’émotions, une grande joie, un peu de mal à réaliser tout de suite parce que l’événement était encore assez loin. 6 semaines, ça laisse le temps de se préparer en douceur.
 
Comment on se prépare pour un tel match ?
 
C’était ma première finale donc c’est jamais comme un autre match. C’était aussi la reprise du foot après le Coronavirus donc l’idée c’était de se préparer à la fois psychologiquement et recommencer à se préparer physiquement avec de l’intensité, parce que je ne me suis pas arrête pendant le confinement mais il fallait faire avec les moyens du bord et c’était assez limité. Donc se préparer sur l’intensité physique et l’impact psychologique d’un tel match, et cette finale qui allait se jouer sans spectateurs. Donc on se prépare de la meilleure des manières.
 
Ca fait quoi d’officier dans le Stade de France vide ?
 
Le Stade de France est un stade mythique. Il n’était pas tout à fait vide mais accueillait 5 000 spectateurs quand même. C’est sûr que ça résonne, mais le plaisir d’être dans cette enceinte qui est impressionnante de l’extérieur, et une fois qu’on foule la pelouse, on se rend compte de l’ampleur de l’édifice. Surtout la veille quand on a pu s’entrainer sur la pelouse du stade, vide cette fois-ci, ça nous a permis d’appréhender l’événement avec peu de spectateurs. C’est sûr qu’on aurait préféré jouer à guichets fermés, mais là c’était le huis-clos. Ce n’était pas mon premier malheureusement, on en fait de temps en temps par rapport à des équipes qui ont pu avoir des problèmes ou des suspensions de terrain. Une finale à huit-clos n’a pas la même saveur, mais ça reste une finale.
 
Quel est ton meilleur souvenir de ce match ?

C’est la fin (rires). On sait que l’événement s’est bien passé, on a accompli notre tâche avec sérieux et les joueurs ont adhéré. Ce qui restera gravé dans ma mémoire, c’est le moment où, après avoir reçu les distinctions de la part des officiels, je suis allé vers la tribune avec l’équipe arbitrale pour voir nos proches qui étaient très émus et très fiers de nous.
 
Tu as ramené la Coupe à la maison, ça fait quoi ?
 
"Ramener la Coupe à la maison", c’est pas qu’une chanson (rires). Elle a une saveur particulière. C’est une fierté d’avoir ce trophée miniature, qui est très bien fait d’ailleurs, surtout que c’est la dernière de la Coupe de la Ligue donc j’ai cette chance-là et surtout la chance d’avoir été le dernier Alsacien à pouvoir la ramener au bercail.
 
Tes prochains objectifs ?

C’est de garder ma régularité en terme de performance. Continuer à m’entrainer physiquement et psychologiquement pour faire les meilleures prestations possibles. Enchainer avec mon équipe arbitrale et pourquoi pas espérer une seconde finale, de la Coupe de France cette fois-ci, avec un stade plein, pour pouvoir vous dire ce que ça fait 80 000 personnes au Stade de France.
 
 
Retrouvez très prochainement une vidéo de cette interview sur la page YouTube du club ! 
 

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